Nous n'avons pas ton talent mais nous allons tenter
Bien humblement, ce jour, de te rendre hommage,
Car de toute énergie et joie de vivre tu es délesté,
Il ne reste plus que larmes et ennui dans ton sillage.
Femme, filles, neveu et nièce, on s'insurge contre cet état,
De toutes nos forces, on s'assemble pour te crier « Cesse »,
Te rends –tu compte que nous avons tous besoin de toi.
Combats à notre côté ce désolant sentiment de tristesse.
Comment te le faire comprendre, nous ne le savons ?
Arriveras –tu enfin à nous écouter, tête de pierre ?
Sans toi, nous n'aurions jamais lu tous tes poèmes,
"prisonnière", "cafard"...
Alors, entends-nous, par pitié Papa et Tonton,
Sois toujours de tous les poètes, médaillé d'or.
Que ce soit nous qui écrivions ces vers de mirliton
Ne crois-tu pas que ça ressemble à de « l'ironie du sort. »
Bien humblement, ce jour, de te rendre hommage,
Car de toute énergie et joie de vivre tu es délesté,
Il ne reste plus que larmes et ennui dans ton sillage.
Femme, filles, neveu et nièce, on s'insurge contre cet état,
De toutes nos forces, on s'assemble pour te crier « Cesse »,
Te rends –tu compte que nous avons tous besoin de toi.
Combats à notre côté ce désolant sentiment de tristesse.
Comment te le faire comprendre, nous ne le savons ?
Arriveras –tu enfin à nous écouter, tête de pierre ?
Sans toi, nous n'aurions jamais lu tous tes poèmes,
"prisonnière", "cafard"...
Alors, entends-nous, par pitié Papa et Tonton,
Sois toujours de tous les poètes, médaillé d'or.
Que ce soit nous qui écrivions ces vers de mirliton
Ne crois-tu pas que ça ressemble à de « l'ironie du sort. »

